Être heureux, c'est faire abstraction de toute la merde environnante.
Aucun souci en ce qui nous concerne directement, oublier ses soucis scolaires par exemple ne peut être que bénéfique et positif.
En revanche, il me paraît de plus en plus difficile d'oublier la merde environnante qui concerne les autres. Le monde est moche, triste, cruel et impitoyable. Envers tout le monde, et c'est le plus souvent de la faute de l'être humain, mais à différent degrés.
Je me considère plutôt bien lotti, j'ai une passion qui guide ma vie, des potes toujours présents, mon anniversaire demain (mort de rire), des frères et soeurs parfaits, des résultats scolaires extrêmement satisfaisants, un toit et à bouffer plus qu'il n'en faut.
Merci, d'ailleurs.
Mais les autres ? Certains ont des problèmes relationnels, affectifs, sociaux, d'argent... c'est terrible et personne n'est à l'abri de cela. Plein d'autres problèmes de ce genre aussi, cela touche tout le monde, particulièrement dans la société occidentale où nous vivons.
Lors d'un documentaire sur l'Afrique que j'ai plus ou moins suivi récemment, je me suis au final dit : mais ces tribus, ces gens, ils ont d'autres centres d'intérêts et problèmes que nous... Qu'est ce qu'on aura à manger demain, est-ce qu'il va pleuvoir, qui ira à la chasse... ? La dépression existe-t-elle là-bas ? Pas de problèmes superficiels et absurdes comme nous pouvons avoir ici.
La possibilité de manger, de boire, de dormir, d'être aimé et de se divertir, c'est tout ce qu'il nous faut. Le reste n'est que de la merde superficielle.
Arrêtons de nous prendre la tête...
Les seuls pour qui nous devrions pleurer sont ceux qui n'ont pas accès à ce qui est mentionné plus haut.